Marquis de Dreslincourt: Les services algériens font-ils…
Les services algériens font-ils chanter Macron le maboul ?
Fin 2016, la campagne d’En Marche ! était en très grande difficulté financière : seulement environ 5 millions d’euros levés, malgré les dîners de levée de fonds et le site internet. Entre janvier et avril 2017, Macron a connu « de graves difficultés de trésorerie ». C’est dans ce contexte qu’il fait un voyage officiel à Alger les 13 et 14 février 2017 (alors qu’il n’est plus ministre et qu’il est candidat). Derrière les discours publics (la fameuse phrase sur la colonisation comme « crime contre l’humanité »), le journaliste d'investigation Endeweld décrit des rencontres discrètes organisées avec des réseaux affairistes algériens proches du régime Bouteflika :
Issad Rebrab (l’homme le plus riche d’Algérie à l’époque) : dîner discret la veille des rencontres officielles.
Ali Haddad (patron du Forum des chefs d’entreprise – équivalent du Medef algérien – et très proche du clan Bouteflika) : petit-déjeuner discret à l’hôtel El Aurassi le 14 février, plus une autre rencontre avec le FCE où Macron s’engage sur les énergies renouvelables.
Des intermédiaires clés étaient présents ou ont facilité ces contacts :
Alexandre Benalla (déjà garde du corps et homme de confiance).
Alexandre Djouhri (l’intermédiaire franco-algérien sulfureux, mêlé à d’autres affaires de financement politique).
Endeweld explique que ces réseaux « transversaux » (Françafrique, renseignement, affaires) ont proposé leur soutien à Macron à partir du moment où il est devenu favori, pour éviter Marine Le Pen ou Fillon. Il parle de « services rendus » et de « zones d’ombre » sur le financement de la campagne entre janvier et avril 2017. il montre clairement que l’argent manquait terriblement et que ces oligarques étaient au rendez-vous au bon moment, après la rencontre, le cash a coulé à flot !
https://x.com/dreslincourt/status/2049342707609567502